Les propriétaires de la Ferme Mireille et Clément Gosselin, à Saint-Nicolas, subiront de lourdes pertes en raison de la grêle qui s’est abattue sur leurs récoltes mardi dernier. Gracieuseté de la Ferme Mireille et Clément Gosselin

Les propriétaires de la Ferme Mireille et Clément Gosselin, à Saint-Nicolas, subiront de lourdes pertes en raison de la grêle qui s’est abattue sur leurs récoltes mardi dernier. Gracieuseté de la Ferme Mireille et Clément Gosselin

Leurs récoltes détruites par la grêle

Des agriculteurs de la rive sud de Québec ont vu, le 27 juin 2017, leurs récoltes être complètement détruites par la grêle, qui a occasionné des pertes financières s’élevant jusqu’à 300 000 $ pour certains.

Clément Gosselin, de la Ferme Mireille et Clément Gosselin, dans le secteur Saint-Nicolas de la ville de Lévis, croit avoir perdu au moins 20 000 plants de fraises en production. « Avec la grêle que nous avons eue en début d’après-midi [mardi], les champs sont particulièrement endommagés. Pour cette raison, nous aurons un retard de production. Malgré tout, vous pourrez continuer à venir nous voir afin de vous procurer certains fruits et légumes qui n’ont pas été affectés par les événements », a mentionné l’entreprise par le biais de sa page Facebook.

« On s’attendait à un orage violent. raconte Clément Gosselin, propriétaire de la ferme. On surveillait nos serres et nos alertes météo et puis la grêle est arrivée soudainement et a tout détruit. »

Il soutient n’avoir jamais vécu un tel épisode. « On a déjà vu de la grêle qui durait environ 30 secondes, mais là, j’avais des monticules de neige dans mes champs! Ça retarde nos récoltes une fois de plus, après le printemps pluvieux qu’on a eu. »

Tout près de là, la Ferme François et Lise Méthot inc. estime les dommages à environ 300 000 $. « La récolte d’été est perdue à 80 %, mentionne Vincent Méthot, un des propriétaires. Nous sommes quelques producteurs dans le coin à avoir perdu entre 80 % et 100 % de nos récoltes. »

Certains champs ont d’ailleurs été complètement abandonnés. « On sera peut-être affectés jusqu’à l’été prochain, dit-il. Plusieurs plants ont perdu toutes leurs feuilles. Il n’y a rien de récupérable pour les fraises. »