Le décompte de la sauvagine permet de mesurer les variations de population ainsi que la répartition géographique des couples nicheurs. Crédit photo : Archives/TCN

Le décompte de la sauvagine permet de mesurer les variations de population ainsi que la répartition géographique des couples nicheurs. Crédit photo : Archives/TCN

Virée printanière de décompte de la sauvagine

Cette année encore, le Service canadien de la faune d’Environnement Canada survolera les basses terres du Saint-Laurent pour dénombrer les couples nicheurs de sauvagines (canards et oies).

Ne soyez pas surpris d’y voir un hélicoptère circuler lentement et à basse altitude dans la semaine du 24 avril. En fait, 144 parcelles de 2 km2, qui correspondent surtout à des plans d’eau, ont été ciblées par les responsables de cette virée printanière. Ceux-ci prendront toutefois bien soin d’éviter de survoler les bâtiments d’élevage pour minimiser l’impact du bruit sur les animaux.

Le décompte de la sauvagine permet entre autres de mesurer les variations de population ainsi que la répartition géographique des couples nicheurs. Les quotas de chasse pourraient ensuite être modifiés en conséquence par Environnement Canada. 

Le décompte de la sauvagine dans les basses terres du Saint-Laurent se concentrera sur 144 parcelles de 2 km2, qui correspondent surtout à des plans d’eau. Crédit photo : Archives/TCN

Le décompte de la sauvagine dans les basses terres du Saint-Laurent se concentrera sur 144 parcelles de 2 km2, qui correspondent surtout à des plans d’eau. Crédit photo : Archives/TCN